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lundi, 25 novembre 2013

Ca y est J.M.AYRAULT A allumé la mèche du pétard peut être mouillé de la réforme fiscale!

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Jean-Marc Ayrault au Congrès des maires de France le 19 novembre 2013.

Réforme fiscale: Jean-Marc Ayrault en impose à nouveau

POLITIQUE - Le Premier ministre, qui accueille les organisations syndicales ce lundi, s'est lui-même remis en selle grâce à son idée de réforme fiscale...

Depuis des mois, on le décrivait impuissant, démonétisé, débordé par son bouillonnant ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Lundi, c’est pourtant en patron de la majorité que le Premier ministre reçoit les principales organisations syndicales. Au menu de cette semaine de discussion qui se terminera par des entrevues avec les chefs de partis, les contours de la future réforme fiscale, sa proposition-choc, au centre de toutes les futures discussions de la majorité. «Avec son idée de remise à plat du système, il s’est sorti de la nasse par le haut. Et il a surpris tout le monde», se félicite un conseiller.

L’idée d’une réforme a en effet été imposée il y a une semaine par Ayrault à un François Hollande plus prudent. Au terme d’une période effroyable pour le gouvernement bousculé par la gronde fiscale (écotaxe suspendue, portiques brûlés, etc.), le Premier ministre pense ainsi reprendre la main et contenter une partie de sa majorité qui n’en peut plus d’assurer le service après-vente des augmentations de taxes ponctuelles.«Oui, cela m’a surpris. Toute la semaine d’avant, il s’était senti acculé où on entendait quelqu’un comme Malek Boutih demander sa démission. Plutôt que d’en appeler de façon incantatoire à la solidarité gouvernementale, il a préféré faire bouger les lignes, provoquer du mouvement. C’est une bonne chose», se félicite Laurent Baumel, député d’Indre-et-Loire, qui milite depuis longtemps pour une remise à plat de la fiscalité. Une réforme qu’il pensait remise aux calendes grecques à force d’entendre le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, balayer à longueur d’interviews l’idée «d’un grand soir fiscal». C’était compter sans le contexte.

Aller vite, avant le remaniement

Cette manœuvre de Matignon s’est fait au détriment de l’administration de Bercy, farouchement opposée à cette idée. Les deux têtes de l’exécutif n’en ont même pas parlé à Pierre Moscovici, ministre de l’Économie.

En quelques mots je ne crains que J.M.AYRAULT , que l'on raille beaucoup (même dans son camp...) veuille montrer dans un sursaut d'orgueil que c'est encore lui le Chef!

Même si on ne s'en est pas rendu vraiment rendu compte depuis sa nomination (le tout avant peut être un remaniement ministériel ou le président pourrait le remercier...) à suivre..!

Je crains que cela ne soit pas suffisant, surtout si sa réforme est vide et qu'il ne s'entoure pas de spécialistes de pointe de la fiscalité française!

Car pour l'instant, à part avoir vidé deux directeurs de l'administration à Bercy...

16:39 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1er ministre

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